Dossier de Presse

2017


La Montagne - 07 septembre 2017


Un spectacle magique à la Sapinière - Cros-de-Ronesque

Spectacle Thierry Collet
Nos yeux et notre cerveau donnent parfois de fausses interprétations de ce que l’on croit voir.
© Droits réservés 

Un spectacle magique à la Sapinière.

Pour clore « l'été en fête », la ferme de Trielle, en partenariat avec la Communauté de commune (qui décentralise sa saison culturelle en divers lieux du territoire), avait investi « La Sapinière » vendredi soir à Cros-de-Ronesque.

« Vrai-Faux », un spectacle tous publics, basé sur l'illusion d'optique et la magie et proposé par la compagnie de la Phalène, avait attiré de nombreux spectateurs. Sans tour de passe-passe, la salle du restaurant affichait complet.

La journée avait été consacrée au thème de l'eau avec une randonnée organisée autour des différents cours d'eau ou sources autour de Trielle. 


La Montagne - 27 août 2017


 
 À thiézac
 
La ferme de Jacques Lours, pôle

artistique de référence

Ferme de Jacques Lours

Les stagiaires vivent en communauté lors des stages, du matin au soir, pendant une semaine.?
© Photo Christian Stavel

Simple, ambitieuse et efficace, la recette de Trielle, à Thiézac : ses formations artistiques mettent l’eau à la bouche à des centaines d’artistes depuis 35 ans.

En culture à la ferme de Trielle

«Trielle, c'est un peu comme du chocolat, aucun stagiaire ne m'a dit qu'il n'aimait pas ». Derrière l'heureuse image, la fierté de Jacques Lours, directeur de la ferme de Trielle, à Thiézac.

Filons la métaphore gastronomique. Trielle, c'est aussi comme un bon vin. Plus elle vieillit, meilleure elle devient.

35 ans de maturation, de stages artistiques, d'essais pédagogiques et d'expériences humaines. Et aujourd'hui, un projet toujours aussi jeune en bouche, « faire de la ferme un lieu d'excellence artistique et de rencontres », assure Jacques, debout derrière le bar, « certains artistes se sont rencontrés ici et ont fait un bout de chemin artistique ensemble ». La consécration pour le chef cuistot de Trielle.

« On ne cherche pas à être à la mode »
Chaque été, la ferme se transforme en une pochette-surprise, garnie de dragées multicolores. Une couleur, un stage : tango, danse contemporaine et africaine, théâtre burlesque, gestuel ou clownesque, magie.

Qu'importe leur couleur, l'emballage des dragées est resté le même depuis l'inauguration de Trielle en 1984. Chaque stage propose de repousser les limites du mouvement, de l'expression physique et vocale.

Elévation culturelle en altitude
Une vision de la culture défendue par Jacques, Claire Heggen et Yves Marc, directeurs artistiques de Trielle, aux manettes de la programmation de l'association culturelle de la Haute vallée de la Cère depuis 1974.

La recette séduit. À tel point qu'à l'été 2010, la ferme de Trielle était même gratifiée d'une reconnaissance officielle avec la venue de Frédéric Mitterrand, alors ministre de la culture. À tel point, aussi, qu'avant le début du stage, pénurie de dragées. Cet été, presque tous les stages se sont déroulés à guichets fermés.

Un succès que l'équipe de Trielle doit à son authenticité, assure Jacques. « Nous ne recherchons pas à être à la mode, mais plutôt des personnalités fortes, qui ont un enseignement à transmettre et une volonté de le faire », explique-t-il.

Son café avalé - et son carreau de chocolat dégusté - Jacques ajoute : « mais assez de grand discours, les stagiaires en parlent mieux que moi. D'ailleurs, ils doivent être à table. »

« C'est une qualité de travail impossible à retrouver dans de grandes villes »
Midi, l'heure du repas. Dehors, la pluie. Un épais rideau de brouillard isole la ferme du reste du monde. À table, pourtant, les conversations des comédiens se foutent de la pluie. Elles planent au-dessus des nuages, bien au-delà des 1.100 mètres où se situe la ferme.

Entre deux traits d'esprit, Jean-Claude Cotillard, habitué des lieux, la couvre d'éloges : « Le cadre est tout simplement parfait pour y délivrer un enseignement : la nature environnante, l'absence de distraction », énumère le comédien, mime et metteur en scène. « C'est une qualité de travail impossible à retrouver dans de grandes villes ».

Autour de la table, hochements de tête entendus chez les stagiaires - Trielle, on y bosse, on y dort, on y mange, on y rit… Et surtout, on y revient.

Beaucoup des intervenants passés par Trielle y retournent, comme magnétisés par la sérénité qui émane de ce temple de la culture atypique.

Le troupeau de vaches de race Aubrac qui paisse paisiblement à quelques mètres de fenêtre de la salle à manger beugle. Fin du repas pour les artistes. Reprise du travail dans l'ancienne grange, à l'abri de la pluie. Le soleil ne percera pas. Un temps à manger du chocolat.

Jérémie Vaudaux
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La Montagne - 25 août 2017


BELLE PEUT-ÊTRE, MAIS ÔTRE SURTOUT ! 

LÔtre Belle à Vic

Catherine Dubois et François Pilon. © Droits réservés 

Belle peut-être, mais Ôtre surtout !

L'Ôtre belle de la compagnie « In extenso », que proposait La ferme de Trielle, revisite très librement les contes de l'enfance. Il y a un prince charmant et une princesse endormie, bien sûr, mais aussi une pomme empoisonnée, un crayon, une forêt, des chaussures à son pied. Ne manquent plus qu'un ogre et des bottes de 7 lieux ; pour fuir.

Ah oui, « l'Ôtre belle » est féministe et réécrit l'histoire. « Elle était une fois » donc ! 

Le prochain vendredi de « l'été en fête à Trielle » emmènera les amateurs en balade avec Bernard Quinsat, sur les sentiers au départ de Trielle, aujourd'hui, à 14 heures.

Plus terrien, le quartet « Gadjo swing » jouera un apéro concert, à 19 heures.


La Montagne - 15 août 2017


La belle au bois dormant se réveille à Vic

La ferme de Trielle continue de fêter l'été en organisant des balades, des conférences et en invitant des artistes à se produire.

Vendredi 18 août, randonnée à la recherche des oiseaux présents sur le territoire ; départ à 9 h 30 de Trielle.

Après le dîner, la compagnie « Inextenso 93 » proposera un spectacle librement inspiré du conte La belle au bois dormant, réécrit et interprété par Catherine Dubois et François Pilon L'Ôtre belle ; à 21 h 30, au centre culturel du Carladès à Vic-sur-Cère (ouverture des portes à 21 heures) .

Vente des billets sur place ou à Trielle (tél. 04.71.47.01.64 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).


La Montagne - 11 août 2017


Balade et spectacle à Trielle

La Montagne Les Arbres

L'été en fête continue à Trielle. Véronique Garcia, ingénieur horticole et formatrice en botanique, a accompagné une balade « A la rencontre des très vieux hêtres de la montagne ». Les participants l'ont écoutée évoquer l'histoire de ces arbres hors du commun et en ont photographié l'architecture.

Avant le dîner, ils ont pu assister au spectacle « Boom tchak » de la compagnie Hip tap project, une performance mêlant tap dance, hip-hop, afro, percussions corporelles et musique, dans une rencontre autour du rythme. 

Aujourd'hui, vendredi, la balade emmènera les participants à la découverte du patrimoine du Carladès, de Jou-sous-Monjou à Cros-de-Ronesque, en compagnie de Lucie Dorsy, directrice des archives départementales (départ à 9 h 30 en bus sur la demi-journée, depuis l'office de tourisme à Vic).

Réservations, tél. 04.71.47.01.64 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 


La Montagne - 08 août 2017


Nadia Vadori-Gauthier a la danse de la vie chevillée au corps

Nadia Vadori Gauthier

Tandis que le soleil se lève sur la vallée de la Cère, Nadia Vadori-Gauthier accompagne la danse du soleil levant sur les hauteurs de la ferme de Trielle.?  © photo nadia vadori-gauthier 

Une action douce et non-violente. Au lendemain de la tuerie de Charlie Hebdo, Nadia Vadori-Gauthier offre une minute de danse par jour. La danseuse professionnelle était à la ferme de Trielle, la semaine dernière.

La danse de la vie chevillée au corps

Meurtrie, sidérée, impuissante… Que faire face à l'horreur de la tuerie de Charlie Hebdo ? Depuis ce funeste mois de janvier 2015, Nadia Vadori-Gauthier a choisi d'entrer en résistance quotidienne. À sa manière. Elle danse tous les jours. Entre une à une minute trente. Le jour ou la nuit. N'importe où. Une séquence filmée et mise en ligne sur le site dédié à sa démarche « Une minute de danse par jour ».

« C'est ma réponse ! Investir les espaces de la vie quotidienne en apportant une dimension poétique par la danse », confie celle dont la démarche à susciter l'intérêt de nombreux médias.

De passage dans le Cantal, la semaine dernière pour animer un stage à la ferme de Trielle sur les hauteurs de Thiézac, cette danseuse, performeuse, chercheuse (elle est titulaire d'un doctorat en esthétique-philosophie de l'art de l'université de Paris VIII) n'a pas manqué son rendez-vous quotidien.

En résonance avec son environnement

Dans une chambre de la ferme, dans le ruisseau près de la cascade de Faillitoux, au soleil levant sur Trielle, dans un jacuzzi… Chaque lieu guide ses mouvements dansés. « J'exprime ou je trace la connexion à un espace, au monde, à un moment donné », souligne l'artiste

Des chorégraphies en l'état moins arrêtées sur la beauté du geste, sa technicité qu'inspirée par la connexion de leur auteur avec son environnement naturel, les gens croisés. « J'entre en résonance avec quelqu'un ou quelque chose et ça me bouge. Parfois, c'est très simple : je suis toute seule dans la nature ou dans une rue. Parfois, ce sont aussi des situations que l'on a traversées collectivement, une manifestation, les élections, la Nuit debout… Il y a un côté micropolitique. Politique pas au sens de politique des partis mais du vivre ensemble », explique la danseuse professionnelle.

À la tentation du cloisonnement et du repli dans une période qui se durcit, elle réplique par la non-violence et la grâce, pour maintenir ce lien à soi, à l'autre, au monde. Pas de message ou de leçon sous ses mouvements, mais une intention, celle d'offrir un instant poétique « pour faire circuler la vie ».

Une petite action de proximité qui lui a été soufflée par deux phrases. Un proverbe chinois, « Goutte à goutte l'eau finit par traverser la pierre ». La petite goutte, c'est elle, qui « tente » à sa petite échelle, et son action répétée ; « la pierre, c'est une certaine dureté du monde ». Une citation de Nietzsche : « Et que l'on estime perdue toute journée où l'on n'aura pas dansé au moins une fois. »

Dans le Cantal, elle en était à sa 934 e minute dansée (*). Si son action est non violente, son engagement est radical dans le sens où il est entier depuis plus de deux ans.

 

(*) La minute de danse par jour prendra fin avec la 1001 e séquence, le 10 octobre. À cette occasion, Nadia Vadori-Gauthier présentera une création chorégraphique « Danser\résister » avec deux artistes, à l'atelier CDCN-Cartoucherie, à Paris.

Sur les réseaux. Les séquences sont visibles sur le site : www.uneminutededanseparjour.com ou sur la page Facebook dédiée à la démarche.

 Chemcha Rabhi 


La Montagne - 26 juillet 2017


Un été en fête à la ferme Trielle

La race Salers Les rencontres vendredi 2017
Éric Fabre a répondu aux questions du public. © Droits réservés  -  Publié le 26/07/2017

Un été en fête à Trielle.

Les rencontres du vendredi (balade, musique, conférence) qu'organise la Ferme de Trielle, ont commencé sur le thème de la race salers. L'après-midi, une balade a conduit les participants dans les prés de la ferme Vareille, où ils ont pu admirer de beaux spécimens de cette race emblématique du Cantal.

Avant le dîner, une conférence-débat, animée par Éric Fabre, a permis à chacun de poser les questions qu'il n'avait pu aborder.
Éleveur bio à l'Hôpital, sur la commune de Saint-Cirgues-de-Malbert, Éric Fabre est passionné par son métier et inconditionnel des vaches salers. Il a su faire partager au public son engouement et expliquer ses pratiques d'élevage, avec comme fil rouge, le désir de restaurer dans l'agriculture une vie de famille, souvent sacrifiée au profit du travail et l'espoir de voir un jour le paysan recevoir le juste prix pour sa production.

Sur la terrasse, « Les violons du Mamou » organisaient la danse.

La prochaine rencontre a lieu vendredi 28 juillet sur le thème du ciel et commence sur les chapeaux de roues, à 5 heures, avec une randonnée « lever de soleil à l'Élancèze ».
À 18 heures, c'est une conférence « Introduction à l'astronomie », qui attend les visiteurs. L'animation musicale sera assurée par Jean-Marc Delorme et Didier Pauvert.  


La Montagne - 25 juillet 2017


Des amours impossibles en Turakie...

Turak Chaussure à son pied Dans un monde habité de grands fauves, Cendrillon trouvera-t-elle l’amour?? 
© Droits réservés  -  Publié le 25/07/2017

Amours impossibles en Turakie.

Le spectacle de la compagnie Turak « Chaussure à son pied », de et par Émili Hufnagel, joué dimanche soir à la ferme de Trielle, pose question. À l'heure de la consommation effrénée sur internet et des promos à toute heure, est-il encore possible de trouver l'amour ?

Au travers de belles images scéniques issues de l'imagination fertiles des « Turakiens » et mises en scène par Michel Laubu, on voit que la réponse est oui… Mais, dès les premières minutes, on comprend que ce sera long.


 La Montagne - 18 avril 2017


Les écoliers s'essayent à la création

RPI Calvinet - Mourjou

Calvinet Mourjou

 Les écoliers ont créé un décor de maison et d’appartements, sur le thème « Mon Voisin ». © Menini

Les enfants du RPI Calvinet-Mourjou ont bénéficié d'une semaine de classe « artistique » délocalisée sur les hauteurs de Thiézac, à la ferme de Trielle. Vingt-trois enfants, leurs enseignants et trois accompagnatrices bénévoles, se sont essayés à la création artistique, en plus de leurs cours « normaux ».

Philippe Peychaud, Marion Cenki et Pierre-Jean Zantman, ont guidé les écoliers dans les domaines de l'art plastique, du théâtre, des poèmes et des chansons, sur le thème du projet pédagogique départemental « Mon voisin ».

Vendredi soir, en « sortie de résidence », comme des pros, les jeunes ont présenté un spectacle chanté et dansé, dans le décor qu'ils avaient créé pour l'occasion, devant un public de parents ravi de la performance.


 La Montagne - 03 avril 2017


Les élèves de 6e du collège

de la la Ponétie restituent leur semaine

de pratique artistique

aujourd'hui

La ponétie 2017Dernier filage, vendredi, pour Azélie, Morgan, Zaccharie, Léa et toute la classe, avant la présentation d’ aux familles le soir même, puis au collège ce lundi.? © photo renaud baldassin

 

La semaine d’immersion à la ferme de Trielle est le temps fort de l’année pour la classe culturelle du collège de la Ponétie. Ils présentent leur travail aujourd’hui à leurs camarades.

Ce n'est pas vraiment un spectacle. Plutôt une sortie de résidence. La restitution d'une exploration qui a pris plusieurs formes au cours de la semaine : chant, danse, théâtre, écriture…

Vendredi soir, c'est à leurs familles que ces élèves de 6 e ont dévoilé leur création, à la ferme de Trielle, où ils venaient de vivre en immersion pendant cinq jours. Aujourd'hui, retour au collège de la Ponétie et deuxième représentation, cette fois devant les autres élèves de 6 e et les enseignants.

Pour la classe culturelle, c'est la conclusion d'un travail interdisciplinaire qui a débuté dans l'automne, sur un thème choisi par les enseignants : l'île. Plusieurs matières ont été impliquées, sans jamais quitter le programme. En français, les élèves se sont intéressés au roman d'aventure. En anglais, ils ont évoqué les pirates et une grande île, l'Australie. Au total, une dizaine de professeurs se sont fortement impliqués.

« Chacun s'est adapté pour que les élèves puissent faire des passerelles entre les matières », relève Sébastien Couderc, enseignant en sciences et vie de la terre, qui a approfondi pour sa part le thème du naufrage.

Les matériaux issus de toutes ces recherches ont été transmis à trois artistes professionnels, des intervenants de l'association des Théâtrales des jeunes qui ont composé le programme de la semaine à la ferme de Trielle. « Ils se sont servis de ce qu'on a produit pour proposer une pratique artistique », explique Sébastien Couderc, toujours impressionné de voir ses élèves se métamorphoser au fil des jours.

« Au-delà des ateliers, il y a un énorme travail sur soi et sur sa place dans le groupe », constate l'enseignant. « Ici, on s'écoute », appuie Jacques Lours, qui a créé, il y a 35 ans, la structure d'accueil et de diffusion artistique de Trielle. « La classe culturelle, c'est une façon de former les futurs citoyens, une éducation à respecter l'autre. »

La création des collégiens de la Ponétie, titrée Une île, articule des chants, des sketches, des chorégraphies « parfois tristes, parfois joyeux », résume Azélie, qui a appris à « se libérer de son corps ».

« Être ensemble »

« Dans le théâtre, on doit se transformer, il ne faut pas être soi-même », insiste l'adolescente. Autre difficulté, « il faut s'écouter, être ensemble, c'est le plus difficile, avec la concentration. Des fois, on a envie de rire ! »

Concentrés, les élèves de la classe culturelle devront l'être aujourd'hui, pour cette grande première devant leurs camarades. « Nous n'avions jamais fait de restitution au collège auparavant, remarque Sébastien Couderc. Cette ouverture, c'est nouveau. On voudrait que les autres élèves et les enseignants se rendent compte de ce qu'est ce projet. C'est aussi une expérience. On va voir comment on peut adapter ce travail à nos locaux. »

Isabelle Vachias 


 La Montagne - 18 février 2017


Spectacle Parades Nuptiales  

 Turak 18 02 17

Soirée intimiste et romantique. © Besson Marie-José

La communauté de communes Cère et Goul en Carlades, en partenariat avec la ferme de Trielle, la commune et le bar-restaurant, ont présenté le spectacle « Parades nuptiales en Turakie » de la cie Turak.

Ce spectacle très poétique a enchanté les spectateurs. C'est un spectacle de marionnettes, créé à partir d'objets détournés qui ont permis un échange tout en humour avec l'assistance. En Turakie, le comportement amoureux est inspiré de toutes les parades nuptiales que l'on peut trouver dans le monde animal et parmi les humains.

La soirée s'est poursuivie autour d'un apéritif dînatoire.


2016


La Montagne - 24 juillet 2016


Parades nuptiales en Turakie

THC parade nuptiale en Turakie réservée la montagne

Photo Serge Menini

Dimanche soir, la ferme de Trielle inaugurait sa saison culturelle, « Un été en fête à Trielle», par un spectacle d’une qualité rare, brillant d’imagination, d’inventivité, d’humour. Et c’était pitié, de voir que le public se composait de nombreux stagiaires, venus de toute la France et d’à peine une dizaine d’autochtones. D’autres soirées suivront, ouvertes à tous (telles des séances de rattrapages, pour ceux qui ignorent encore, qu’en ce lieu, il est à voir des choses intéressantes). « Parades nuptiales en Turakie », création de la compagnie « Turak » (car rien n’est gratuit ?), emmène le spectateur dans la vie quotidienne d’une divinité de l’amour. Théâtre jubilatoire mêlant harmonieusement les genres au-delà de l’imaginaire burlesque. Théâtre d’objets, d’ombres, de marionnettes. Jeux de mots et jeu subtil de l’acteur Michel Laubu, en solo sur une mise en scène d’Emili Hufnagel, juste pour le plaisir de réfléchir, un peu, en riant fort.

Prochaine rencontre proposée par Trielle :

Vendredi 29 : 14H30 balade découverte de la flore de nos montagne avec Véronique Garcia, ingénieur horticole.

18H30 apéritif musical avec le trio « Convergence ».

21H30 conférence de Véronique Garcia.

Dimanche 31 théâtre à Vic : « Fin de série » par la compagnie « La Cotillard Cie ».

Journal La Montagne, Serge Menini, correspondant local 

 


La Montagne - 24 juillet 2016


LA PONÉTIE : Le travail de la classe culturelle restitué à la ferme de Trielle

 Les collégiens en pleine métamorphose

La Ponétie à TriellePaysage. Les collégiens ont répété le spectacle final à la ferme de Trielle, près de Thiézac

Depuis la rentrée, les élèves de 6° de la classe culturelle du collège La Ponétie ont travaillé avec leurs professeurs sur le thème de la métamorphose.

Ils ont abordé ce sujet dans chaque matière par des lectures, Les dix contes de dragons, Les métamorphoses d’Ovide, Les contes de Grimm et lors de nombreux travaux sur les chimères, la transformation d’objets, d’êtres vivants, de paysages, de figures géométriques…

Le temps fort de ce projet a été le séjour à la ferme de Trielle, près de Thiézac, au cours duquel les élèves ont repris les travaux réalisés au collège.

Avec l’aide d’une musicienne et d’un comédien professionnels, ils ont écrit, appris et mis en scène leurs textes pour présenter à leurs un spectacle final de grande qualité. Ils ont restitué leur travail avec une belle énergie et un plaisir partagés par la salle enthousiaste, n’hésitant pas à proposer avec humour une chanson évoquant le début de leur propre métamorphose de préadolescents. 

2015


Cantal Avenir - Juillet 2015 


Cantal Avenir 2015

La Montagne - 30 mai 2015


Les écoliers en stage à la ferme
de Trielle

Vitrac 2015

Trielle accueille des stages artistiques mondialement connus, mais aussi des écoliers. © Menini Serge
 
Les 21 élèves de l'école de Vitrac ont passé une semaine en résidence à la ferme de Trielle, sur les hauts de Thiézac, pour finaliser le travail artistique entrepris depuis la rentrée 2014.

L'équipe enseignante s'est appuyée sur le projet départemental sur l'art et la poésie proposé par les conseillers pédagogiques de circonscription, en début d'année scolaire.

Sur les trois thèmes proposés, les enseignants ont retenu « Poèmes des villes, poèmes des champs ». Chaque élève a confectionné sa boîte à poèmes et a pu y déposer ses choix de poèmes parmi un ensemble d'une trentaine de poèmes. Les élèves ont également rédigé des poésies (jeux d'écriture) et réalisé des productions plastiques, comme des villes « photo-montées ». En final, les enfants ont présenté leurs créations sous forme d'un spectacle théâtral, devant des parents conquis.


La Montagne - 14 mai 2015


Les collégiens et "l'Autre"

La Ponétie 2015

Rencontre.

Tout au long de l'année, les élèves de 6 e de la classe culturelle du collège La Ponétie ont travaillé avec leurs professeurs sur le thème de « L'autre ». L'occasion pour eux d'aborder une multitude de sujets comme les interactions biologiques, les Touaregs, les transports, la numération égyptienne… et de participer à des ateliers d'écriture et de transformation de son portrait en celui d'un autre.

Une riche rencontre a également eu lieu avec l'association Peuple et culture au cours d'une projection suivie d'une initiation à la langue des signes.

Le point d'orgue de ce projet fut le séjour à la ferme de Trielle près de Thiézac où, avec l'aide d'une musicienne et d'un comédien professionnels, les élèves ont remodelé leurs travaux pour proposer à leurs parents un spectacle d'une rare qualité.


Géoguide Auvergne

GUIDES GALLIMARD - GEOGUIDE AUVERGNE -

CARNET D’ADRESSES

Restauration, hébergement

La Ferme de Trielle Adresse atypique, à flanc de montagne, face à l’échine du Plomb du Cantal et bien loin des tourments du siècle. Depuis 1974, des artistes reconnus y organisent des stages : clown et écriture, tango argentin, voix et musique, etc. On vient pour approfondir une discipline, « pour redécouvrir son unité profonde », comme dit le dépliant maison, mais, plus prosaïquement, l’adresse s’ouvre aussi aux randonneurs en quête de calme et de paysages d’exception. Entre deux rêveries ou deux balades à pied, on plonge dans la piscine. Et le soir, on peut, à certaines dates, assister à des spectacles ouverts à tous.

Chambre 8 €, petit déjeuner 9 €. Demi-pension 48 € / pers. (50 € / pers. pour une nuit).
Thiézac (à 5 km du centre du village par une route buissonnière de montagne tout en balcons et en panoramas) Tél. 04 71 47 01 64 www.trielle.fr - Ouvert toute l’année -

(Article page 305 du guide)


2014


Cantal Avenir - Juillet 2014


Cantal Avenir juillet 2014 

THIÉZAC « LA MONTAGNE »  le  04 mai  2014


Douze nationalités représentées à Trielle 

Sheng Zhen GongStage. Chercher le secret du bonheur dans la posture et l'exercice                                C'est un stage exceptionnel à plus d'un titre qui se déroule à la ferme de Trielle. D'abord, on y parle anglais, car il réunit 52 stagiaires, représentant douze pays, dont le Groënland. Puis l'objet du stage sort de l’ordinaire.
Le Sheng Zhen Gong qu’enseigne maître Li Jun Feng, consiste à faire « circuler les énergies » (celles du corps, celles de l’amour, celles de l’univers), par la pratique de mouvements, de postures, de méditations et d’un état d’esprit « positif ». Ceci pour « nettoyer son cœur » du stress et des soucis, avec pour ambition d’améliorer l’existence des pratiquants, leur ressenti et leur permettre de vivre mieux, plus longtemps. Par ailleurs, maître Li Jun Feng est un personnage hors du commun. S’il vit  aujourd’hui aux Etats-Unis (à Austin, Texas), il est originaire de Pékin et a été le principal entraîneur de l’équipe nationale chinoise de Wu Shu, un art  martial du cru. Il a aussi été un acteur renommé des films de Kung-fu de la bonne époque et c’est lui qui a formé le célèbre Jet Li.

«La Montagne» du 27 avril 2014


Trielle, cette ferme du Cantal où l’on cultive les arts

Jacques Lours, activiste des territoires

Jacques Lours a cette foi indestructible dans le rôle essentiel que la culture peut et doit jouer pour le vrai désenclavement, celui des esprits, de l’ouverture au monde, ce désenclavement qui vous aimer les autres et vous pousse à croire que l’on peut vivre heureux en travaillant au pays.
Regardez-le, Jacques Lours ! Comme ça, il ressemble à son nom mais il a un truc rarissime : des yeux qui sourient, questionnent et font confiance d’emblée. Des yeux convaincus que l’homme est naturellement bon et qui vous font crédit de la sincérité et de l’intelligence. Et si vous n’êtes pas tout à fait sûr, tournez-vous, voyez le regard bleu que Marie pose sur lui, l’amour et la complicité à ce point ne peuvent pas tricher. Sans cette force intérieure, sans cette obstination positive qui gagne les batailles de la persuasion, la ferme de Trielle ne serait sans doute qu’un beau lieu d’accueil et de passage dans un site exceptionnel du Cantal. Comme tant d’autres. Dynamisme créatif Elle est beaucoup plus. Grâce au dynamisme créatif de Jacques Lours, grâce aussi à la volonté de l’Etat et des collectivités, elle est un centre permanent de formations des artistes indépendants de notoriété nationale et européenne. Les plus grands des disciplines artistiques sont venus et viennent encore partager leurs expériences et leurs savoirs.Les premiers stages de l’association culturelle de la haute vallée de la Cère datent d’il y a quarante ans. Danse, théâtre, mime… l’ambition était là et les grands animateurs aussi. Etienne Decroux, une des figures les plus marquantes du mime, Yves Marc et Claire Heggen et le Théâtre du Mouvement sont là eux aussi, qui font parler les corps et croquent la comédie humaine. Les spectacles ont lieu dans la salle de l’école en vacances, dans l’église…
Un jeune étudiant, recruté par l’office de tourisme, fait le lien entre les artistes, les élus, la population, coordonne, arrondit les angles. Et quand le département du Cantal achète la ferme de Trielle, c’est jacques Lours qui est chargé de développer un projet artistique.
Centre de formation artistique continue, reconnu organisme de formation professionnelle, Trielle se spécialise vite dans les arts du geste, en particulier dans la danse contemporaine, le théâtre, les clowns et entreprend un gros travail sur l’environnement, le paysage et le secteur éducatif. Rencontres Mais c’est surtout sur les rencontres que Jacques Lours bâtit la pérennité et la réputation de son projet. Anne-Marie Simon, alors conseillère de la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Catherine Lalumière et en charge des Itinéraires culturels européens, est une de ces rencontres décisives.
 Jacques et Marie 3 Très vite en phase avec cette approche originale du développement du territoire, elle contribue largement à faire de Trielle un lieu de rencontres autour des arts vivants et du paysage. Elle invite Jacques Lours à la convention culturelle de Luxembourg. Il y raconte son expérience d’éleveur de moutons «cultureux ». Mais il séduit surtout par son discours sur les territoires et sur l’ambition de Trielle. Le metteur en scène Pierre Voltz délaisse régulièrement les velours de la Sorbonne pour venir dans le Cantal et Patrice Chéreau s’intéresse aux classes culturelles. Enthousiasme Ces visiteurs de Trielle donnent une image contemporaine de l’Auvergne et ajoute à la notoriété de la ferme des montagnes. L’histoire de la ferme de Trielle est riche de débats, de créations, d’imagination, d’esthétique mais aussi de ces moments de vie qui soudent et enrichissent les acteurs d’une passion et tous ceux qui savent que le voyage poétique est la plus belle des aventures. Jacques est de ceux-là. Avec enthousiasme, avec générosité, avec la complicité de Marie, devenue sa compagne en même temps qu’un rouage essentiel de la «machine» Trielle. Mais cette histoire est aussi et surtout celle de l’engagement d’une vie, d’un parcours d’espérance, d’un enrichissement par les autres. Jacques Lours est un bienfaiteur des rapports entre les hommes.
Daniel Ruiz
 
 
 ARTS DU GESTE Volcans. Trielle est aussi un pôle d’excellence rural. Ce label lui a valu une collaboration avec le Parc régional des Volcans qui a abouti au très bel ouvrage d’Anne-Marie Simon-Parneix, Pierre des Volcans, en trois volets rassemblés dans un coffret, dont la Ferme de Trielle a été le maître d’ouvrage. En vente à Trielle et à « Quelque part sur terre » à Aurillac. Fleurs. L’insurgé Stéphane Hessel a participé aux formations à Trielle. Chaque matin, il cueillait un bouquet de fleurs des champs qu’il offrait à Marie. Délicieux souvenir. Soutiens actifs. Les chorégraphes Josef Nadj et Claude Brumachon, le metteur en scène Jean-Claude Cotillard, le plasticien de l’ombre Philippe Genty, Miyako Yoshida ou Yano Hideyuki, les danseurs japonais, Alain Gautré, Claire Heggen, Yves Marc, spécialistes des arts du geste, et d’autres encore dont l’influence est grande sont venus à Trielle en humbles visiteurs pour partager une idée et soutenir la démarche. 

 THIEZAC "La Montagne" - 16 avril 2014


Les scolaires sous le signe de la culture Classe culturelle Thiezac avril 2014

Spectacle. Les enfants du RPI Thiézac-Saint-Jacques aiment apprendre en s'amusant Toute la semaine, une trentaine d'enfants du RPI Thiézac-Saint-Jacques ont vécu des moments d'exception à la ferme de Trielle et offert, vendredi dernier, un spectacle de leur cru aux parents venus les applaudir. Reconduite après le succès rencontré l’an dernier, la semaine culturelle propose aux enfants de profiter autrement de leur scolarité. Danse, avec Marion Cenki, théâtre sous la direction de Rémi Brénière et musique avec Mélissa Zantman. Comme le relève Mattias Leduc, directeur de l’école de Thiézac : « Ces activités viennent en complément de l’enseignement classique, aider l’élève dans sa socialisation, l’affirmation de son expression, le travail des mécanismes de la mémoire. C’est une chance pour les enfants du CE1 au CM2, de pouvoir bénéficier de ce formidable outil qu’est la Ferme de Trielle. Avec l’aide de partenaires tels que les communes, la communauté de communes, l’amicale laïque des parents d’élève et même la DRAC, nous sommes l’une des seules 20 écoles françaises, à organiser cette semaine culturelle. Par rapport à l’année dernière, nous avons complètement changé le programme, en travaillant cette fois sur le thème de la transformation. » Photo Serge Menini.

2012


THIEZAC "La Montagne" - 27 juillet 2012


Cet été, la structure de formation célèbre trois décennies de rencontres culturelles de haut niveau Jacques et Marie
Jacques Lours et sa compagne, Marie-France Vidalenc, dirigent ce lieu pluridisciplinaire où « la culture a fleuri au milieu d’une nature généreuse ». - photo Thierry Marsilhac
Installée à Thiézac, la Ferme de Trielle a su, au fil des ans, s’imposer comme un haut lieu de formation des professionnels et amateurs du spectacle vivant. Retour sur la naissance de cette structure atypique. Au frontispice de pierre de la Ferme de Trielle, une date, 1833. Reprise depuis 1982, cette bâtisse séculaire, perchée à flanc de montagne au-dessus de Thiézac, accueille les résidences de formation professionnelle et amateur de haut vol. Jacques Lours, bientôt 58 ans, est le gardien de ce temple culturel atypique, où la bonne humeur côtoie la rigueur dans le travail. Avec sa compagne Marie-France Vidalenc, cet ancien éleveur de moutons préside depuis trente ans aux destinées de la structure. Nadj, Genty, Cotillard… Le lieu, en trois décennies, a vu défiler un flot de pointures artistiques, dont les chorégraphes Josef Nadj et Claude Brumachon, les acteurs et metteurs en scène Jean-Claude Cotillard et Philippe Genty… Et si le cadre, bucolique à souhait, coupe le souffle, « la valeur de ce qui se fait ici tient au contenu, pas au contenant », précise le maître des lieux à l'imposante stature, amoureux de la culture plurielle et fier d'avoir apporté une plus-value au creux de cet écrin de verdure. Le spectacle vivant, apanage des seules grandes villes ? Preuve que non ! Faire prospérer la Ferme de Trielle tenait autant de la gageure que d'une trajectoire toute naturelle. « Je suis d'ici, né à la ferme de Lescure, juste en dessous. C'est tout naturellement que je suis resté au pays et qu'est né le projet associatif initial. »
C'est en 1975, Jacques Lours rejoint deux artistes majeurs du théâtre gestuel : Claire Heggen et son compagnon, Yves Marc. Avec le maire de l'époque, Hélène Canis, ils mettent sur pied la première structure associative d'accueil et de diffusion artistique. « Hélène Canis a eu l'intelligence de comprendre que c'était un projet d'avenir pour la commune. » Ensemble, ils donnent naissance à un festival, multiplient les spectacles, concerts et expositions dans la vallée. « La partie formation professionnelle, qui constitue l'essentiel de l'activité de la Ferme, avait été initiée par Claire et Yves en 1974. En 1982, quand j'ai proposé qu'on s'installe ici, nous avions déjà un public de stagiaires assidu. Aujourd'hui, ils continuent à travailler à la programmation des stages et des spectacles. » La reconnaissance du lieu a été rapide, entretenue par le bouche à oreille et surtout portée par les grands noms sollicités pour venir dispenser les formations. « En ce moment, nous accueillons un très grand artiste international, Federico Rodriguez Moreno, accompagné de Catherine Berbessou, pour un stage de tango argentin. » L'été 2010, la Ferme de Trielle était même gratifiée d'une reconnaissance officielle avec la venue de Frédéric Mitterrand, alors ministre de la Culture. La fréquentation, enfin, témoigne d'une belle vitalité : « L'an dernier, entre mai et octobre, nous avons accueilli 390 stagiaires, avec une grosse concentration l'été », précise le directeur. Chaque année, de 18 à 20 stages sont organisés dans des domaines aussi étendus que la danse (contemporaine, africaine, tango…), le théâtre (gestuel, clownesque, burlesque…) ou encore le travail de la voix. Un fonctionnement financé par des conventions triennales avec l'État (Drac), la Région et le Département. « En tant qu'organisme de formation reconnu, tous les stages sont conventionnés par le fonds de convention des artistes, l'AFDAS. ». Un espace ouvert Deux autres activités, gage d'ouverture, font également la fierté de Jacques Lours : les accueils de classes culturelles (8 par an) et la valorisation des territoires avec l'activité photo-documentaire, en étroite relation avec une école d'art de Bruxelles. « Depuis le simple promeneur en passant par le stagiaire professionnel ou le randonneur : la Ferme de Trielle se veut un espace ouvert à tous. On espère pouvoir accueillir un large public pour fêter nos trente ans dès ce week-end ! »
Julien Bachellerie

2010


THIEZAC "La Montagne" - 22 août 2010


 Visite à la ferme pour Frédéric Mitterrand

Mitterrand à TrielleLe ministre de la Culture s’est longuement attardé vendredi matin à la ferme de Trielle, sur les hauteurs de Thiézac.  Très sensible à la majesté du site, notant la qualité de la restauration du lieu et l’intérêt des activités proposées, Frédéric Mitterrand a voulu tout connaître et voir de cet espace culturel.
Guidé par Jacques Lours et Bernard Proult, respectivement directeur et président de l’association « la ferme de Trielle », il a discuté avec des randonneurs de passage, assisté à une séance de travail des stagiaires de la compagnie « Hippocampe c» qui travaillent le mime corporel, visité l’exposition des peintures de Bertini et rencontré Yves Marc, chargé de la programmation.
Prenant la parole, le ministre a expliqué le sens de sa visite en ce lieu : « Elle n’a d’autre ambition que de marquer un encouragement profond à cette institution et à tous les militants culturels qui la font vivre. Ceci m’intéresse au plus haut point, je reste très attentif à des initiatives admirables, telles que celle que je visite aujourd’hui et souhaite que ce qui se fait ici soit su ». Se tournant vers la montagne, il a ensuite évoqué la sérénité, le calme et le recul nécessaire que Trielle permet aux artistes d’exprimer dans leur travail et souhaité que la culture pour tous, chère à Malraux, devienne la culture pour chacun, afin que jamais personne n’ hésite à entrer dans un théâtre, visiter une exposition ou s’impliquer dans une activité artistique, en croyant que la culture, « ce n’est pas pour lui » ! TRIELLE. Le ministre s’est intéressé aux sentiers de randonnée (debout, de gauche à droite : Frédéric Mitterrand, Bernard Proult, président de l’association, Jacques Lours et Marie Vidalenc


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